Pourquoi l’Occidentaliste ?

Soumis par Hayan Sidaoui le sam 19/08/2017 - 16:24

Il existe un qualificatif reconnu par la langue française : « Orientaliste ».

Alors que « Occidentaliste » n'existe même pas dans le dictionnaire ce qui est en soi assez révélateur ! L’Académie française ignore-t-elle ce vocable ou bien, est-ce juste un oubli ?

Ceci étant dit, un Orientaliste est à l'Origine un occidental qui visitait l'Orient, notamment le Levant, pour y découvrir la société, le patrimoine culturel et artistique et rapporter chez lui ce qu’ils avaient vu ou découvert.

Face au vent

Soumis par Hayan Sidaoui le sam 17/02/2018 - 08:54

L'arbre fier de ses ombres
Dessinant sur l'herbe fraîche
Les contours que je cherche
Qui sentent le doux ambre

Quelquefois le vent timide
Rougit de nos fiers élans
De ma musique et ton talent
Joyeux, remplissent le vide

Le ciel privé du spectacle
Que les branches voilent
Nous tissons notre belle toile
Priant dans le sacré oracle

Les saisons passent le chemin
Ton sourire intimidant le vent
Se succèdent quatre printemps
Accompagnant tous nos matins

Face au vent

Soumis par Hayan Sidaoui le sam 17/02/2018 - 08:22

L'arbre fier de ses ombres
Dessinant sur l'herbe fraîche
Les contours que je cherche
Qui sentent le doux ambre

Quelquefois le vent timide
Rougit de nos fiers élans
Joyeux, remplissent le vide
De ma musique et ton talent

Le ciel privé du spectacle
Que les branches voilent
Préservant le sacré oracle
Où nous tissons notre toile

Les saisons passent le chemin
De l'infini, de l'obstiné temps
Se succèdent quatre printemps
Ton sourire intimidant le vent

À qui le mérite

Soumis par Hayan Sidaoui le jeu 15/02/2018 - 22:35

Chaque jour, semaine et mois
D'heure en heure, patiemment
Je guette ton parfum et tes sons
Ma flamme se consume lentement
Savourant la délicate prison

Je cherche l'infini chemin
Qui ne me mènera nulle part
Sinon vers le seul destin
T'aimer à chaque départ

J'aime mes allers et tes retours
J'aime tes yeux ouverts et fermés
J'oublie le compte à rebours
Allongeant la vie près de toi l'aimée

Nymphes

Soumis par Hayan Sidaoui le mer 14/02/2018 - 03:06

Le spectre présente ses games
Comme les charmes qui s'offrent
Colore les plaintes des âmes
Chantant à plein coffre

Comme des ombres légères
Mouvantes et haut perchées
Sur les écumes éphémères
Surfent les nymphes blasées

Sur la rive ferme ou l'on accoste
La terre mémorise les empreintes
S'évaporent en quelque sorte
Les traces que la jouissance suinte

Lendemain

Soumis par Hayan Sidaoui le lun 12/02/2018 - 19:22

L'étoile savait pertinemment
Le jour suit la nuit
Nous chantâmes et puis
Nous dansâmes différemment

Légers comme deux plumes
Courant sur le papier
Les mots épuisent l'encrier
Ondulant comme nous voulûmes

Demain nous irons plus loin
Sur le chemin des dunes
Ce que nous sommes et fûmes
Sera toujours un lendemain

L'air du temps

Soumis par Hayan Sidaoui le dim 11/02/2018 - 18:40

L'air du temps qui passe serein
Malgré l'âme parfois chahutée
Le repos mérité dilue tout dédain
Ni mélancolie, ni fièvre, ni mélopée

On n'en garde qu'un goût de farce
Telle l'herbe gardant le souvenir d'un vent
Dont le voyage efface les insipides traces
Ni amer, ni sucré, ni humide ou ardent

Vague mais calme devient l'esprit
Tel un papillon oubliant sa fleur
Entre deux, le vol hagard tue l'ennui
En imaginant les prochaines clameurs

Entre terre et ciel

Soumis par Hayan Sidaoui le ven 09/02/2018 - 17:26

Les livres dits saints sont en réalité des livres d'histoire et de sociologie. Ils nous rapportent la manière dont l'humanité à évolué durant des périodes déterminées, celles qui les ont précédées, et décrivent la manière dont l'humain appréhende l'inconnu. Il s'agit donc de l'inconnu et non pas du "surnaturel" pour une raison simple: le surnaturel n'existe pas ou n'existe que pour compenser les réponses non trouvées.
Ce sont aussi des instruments de pouvoir, sans les temples, il n'y a pas de palais ni viables ni pérennes.

Le marbre blanc

Soumis par Hayan Sidaoui le sam 03/02/2018 - 19:08

Les cyprès aux aiguilles rêveuses
Murmurent une sérénade
Accompagnant le souffle fade
Qui embaume les tombes pieuses

Une lumière éparse et tiède
Réchauffe à peine les dalles
Couvrant les joyeux dédales
Où circulent les esprits fiers

Dans ces labyrinthes sans fin
Chantonnent des voix
Les victoires et la joie
De l’air aux multiples parfums

Puis au soleil Couchant
Quand les étoiles se lèvent
La lune de ses lueurs achève
D’éclairer le marbre blanc

Le journalisme à la française

Soumis par Hayan Sidaoui le ven 02/02/2018 - 09:12

Caroline Fourest, dont le mentor est BHL, est particulièrement representative de ce qu'est devenu le journalisme français de nos jours : désinformation préméditée et planifiée, diffamation assidue à l'encontre de responsables de pays étrangers qui refusent de se vendre au dictat sioniste international, diffamation à l'encontre des rares français qui refusent de se soumettre à la "bien pensance" officielle, relais de la propagande d'état, négation de toute vérité qui irait à l'encontre de la démagogie institutionalisée, relais des relents colonialistes qui couvent en France depuis 1962 et l