Le journalisme à la française

Soumis par Hayan Sidaoui le ven 02/02/2018 - 09:12

Rubrique

Caroline Fourest, dont le mentor est BHL, est particulièrement representative de ce qu'est devenu le journalisme français de nos jours : désinformation préméditée et planifiée, diffamation assidue à l'encontre de responsables de pays étrangers qui refusent de se vendre au dictat sioniste international, diffamation à l'encontre des rares français qui refusent de se soumettre à la "bien pensance" officielle, relais de la propagande d'état, négation de toute vérité qui irait à l'encontre de la démagogie institutionalisée, relais des relents colonialistes qui couvent en France depuis 1962 et l'indépendance de l'Algérie, relais d'une haine ambiante à peine voilée vis à vis des arabes, relais des ingérences dans les affaires d'autres états qui refusent de se soumettre à un Occident plus sionisé que jamais, relais de la promotion "subtile" du terrorisme sans oublier celle consacrée au nouveau genre etc ...

Quand Fourest veut s'en prendre à une tierce personne elle pense l'insulter en la traitant de "pro-Hezbollah" ou de "pro-Assad" alors que les justes de notre temps la traitent de pro-sioniste ce qui est loin d'être une insulte mais une sérieuse accusation de complicité de crimes contre l'humanité.

Je vous laisse découvrir cet article de Gérard Luçon sur l'une des facettes de cette ignoble et abjecte personne qui croit être en mesure de s'auto proclamer juge inquisitoire face à toutes et tous ceux qui "osent" avoir un "avis" différent du sien sachant que la question posée dans cette publication n'est pas la petite personne de Fourest mais tout un système qui produit en batterie ce genre "d'antennes relayeuses" de ce qu'il y a de plus infâme chez l'humain où la conscience devient un défaut "mal pensant".

Gérard Luçon:

Caroline Fourest, récidiviste et spécialiste de la diffamation!

Il y a déjà 4 années elle s’est mangé 6.000 euros d’amende pour diffamation, celle qui est auto-prétendue compétente en ce qui concerne l'Ukraine alors que sa seule compétence est d'héberger et protéger quelques "Femen" égarées et soumises, cette personne devrait d’abord nettoyer ses écuries.

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose (citation attribuée à Beaumarchais).

„N’importe qui peut aujourd’hui dire n’importe quoi sur n’importe qui. Pas seulement la voix basse, le visage camouflé dans un espace dérobé, mais bel et bien au grand jour, ouvertement, publiquement. A charge ensuite à la personne ainsi incriminée, désignée, de prouver que la salissure jetée sur sa figure par cette « langue du diable », n’est vraiment, en réalité, en vérité, qu’une rumeur mensongère, une jalousie malveillante, une piètre médisance, une mauvaiseté sans fondements, une vile calomnie. Peine perdue d’ailleurs car souvent le mal infligé est irréparable : s’il est en effet possible de démentir, de démasquer, d’étouffer même une rumeur, qui peut l’annuler, l’effacer ?
La rumeur est un terrible fléau, une barbarie infecte qui laisse toujours des traces : salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. Et ce mal, cette tendance à manger le nom, la réputation, la chair d’autrui, est en train de s’installer progressivement, sournoisement dans l’esprit de notre temps, alimenté, entretenu par cette déraison de plus en plus répandu : le non respect des frontières de l’intimité de tous et de chacun. (texte de David Gakunzi « l’intime, le totalitarisme et la démocratie »).”
http://laregledujeu.org/2010/05/19/1594/l%e2%80%99intime-le-totalitaris…

Alors comme madame Caroline Guillemot, dite Fourest, rattrapée par la justice française pour diffamation, a pris comme méthode de travail la rumeur et le mensonge, allons un peu jouer sur son terrain, a notre tour. A son tour de prouver que ce qui est écrit est faux, totalement faux!

Le texte qui suit est issu de ce lien:
http://fr.novopress.info/131209/faits-documents-n350-du-1er-au-15-fevri…

Issue d’une famille ultra-bourgeoise, elle est la fille d’un gros négociant en vins et d’une mère antiquaire. Elle a effectué la première partie de ses études au prestigieux collège privé catholique, la Nativité (http://www.la-nativite.fr/ ) . C’est là qu’elle semblerait avoir découvert son homosexualité, mais jetons un voile pudique sur cet épisode de sa vie, il suffit de savoir que c’est à „la Nativité” qu’elle serait „née”.
Derrière la façade de cette famille ultra-bourgeoise les fissures existent, qui deviennent des failles puis c’est la fracture, papa et maman divorcent et Caroline part avec sa mère, dont elle va prendre le nom. En effet la „Dame” Caroline Fourest est née Guillemot.
Cette occultation du nom même du père n’est pas sans signification et Caroline est très discrète là encore sur les raisons qui l’ont poussée à renier l’existence de son père en rayant même son nom. Elle l’est bien entendu beaucoup moins quand il s’agit de parler de la vie de ses „cibles”, dans ce cas tous les moyens sont bons, je vais revenir sur ce sujet.

Elle arrive donc dans la capitale à 14 ans à la suite du divorce de ses parents, elle milite rapidement à l’extrême gauche (mouvance anarchiste libertaire) et dans les mouvements féministes, s’étant reconnue dans le lesbianisme. Comme l’indique Le Monde (12 mai 2006), cette « militante se réclame d’un féminisme radical et libertaire » et se retrouve dans « tout ce qui est minoritaire ».

Ses premières amours dans la mouvance anarchiste ne l’empêchent pas de touner casaque, son arrivisme prenant le dessus sur toute idéologie humaniste ou philanthrope, ne gardant de son passé que le lesbianisme et sa compagne Fiammetta Vener, avec qui elle va commettre un certain nombre de faux et d’escroqueries intellectuelles, le mensonge semblant être le vecteur de ces deux acolytes. Je vais revenir aussi sur ce sujet.

Mais d’abord analysons cette histoire de changement de nom au regard de la Loi:
http://www.senat.fr/rap/l01-244/l01-2441.html
Tout changement de nom est strictement encadré, par cohérence avec l'automaticité des règles de dévolution.
Le principe de l'immutabilité du nom patronymique, déjà en vigueur sous l'ancien régime, a été clairement posé par la loi du 6 Fructidor an II après une brève période durant laquelle le changement de nom avait été largement ouvert. L'article premier de cette loi dispose qu'« aucun citoyen ne pourra porter de nom, ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance. Ceux qui les auraient quittés sont tenus de les reprendre ». Certains assouplissements permettent néanmoins de tempérer la rigueur de cette règle.
a) Le nom d'usage, un assouplissement récent du principe d'immutabilité du nom
L'article 43 de la loi n° 85-1372 du 23 décembre 1985 relative à l'égalité des époux dans les régimes matrimoniaux et des parents dans la gestion des biens des enfants mineurs a introduit le nom d'usage, en permettant à toute personne majeure d'« ajouter à son nom le nom du parent qui ne lui a pas transmis le sien ». Les enfants mineurs, par l'intermédiaire des titulaires de l'autorité parentale sont également autorisés à exercer cette faculté, leur consentement n'étant toutefois pas requis.
Ce nom d'usage doit donc obligatoirement comprendre le nom patronymique.

La loi du 04/03/2002 modifie la transmission des noms de famille. Elle est publiée au Journal officiel du 05/03/2002. Elle entre en vigueur le 01 janvier 2005.

http://www.information-juridique.com/droit-civil-familial/droit-changem…

Ceci dit des principes issus de l’empire napoléonien restent applicables de nos jours et font que le nom est obligatoire, immuable, indisponible, imprescriptible.
Mais le principe de l’immuabilité du nom de famille n’est pas absolu et la loi permet, dans des circonstances exceptionnelles, d’en changer. Après une période législative particulièrement active, il parait intéressant d’étudier les diverses possibilités établies par la loi pour changer de nom de famille à la lumière de son nouveau régime juridique. Il sera exclusivement question du droit positif (actuellement applicable) et non de l’ancien droit parfois toujours applicable aux instances en cours.
Ce changement peut résulter d’une modification de l’état civil de la personne (I) ou non (II).

Le changement de nom à la suite d’une modification de l’état civil de la personne
A) La reconnaissance d’un enfant.
B) L’adoption.
1- L’adoption simple.
2- L’adoption plénière.
C) Le mariage, le Pacs et le divorce.

Le changement de nom tenant à la volonté de la personne
Toute personne a la possibilité de changer de nom indépendamment de sa situation matrimoniale ou de sa filiation mais à des conditions spécifiées par la loi car faisant exception au principe d’immuabilité. Ce changement peut s’effectuer par simple demande administrative (A) ou par une demande devant le juge (B).
A) La procédure administrative, changement de nom par décret.
1- Le changement de nom.
a) A quelles conditions peut-on changer de nom ?
La loi exige tout d’abord l’existence d’un intérêt légitime pour changer de nom de famille. Certes, la loi donne expressément l’exemple du changement pour éviter l’extinction du nom. Mais la jurisprudence a pu préciser que d’autres intérêts pouvaient exister : les noms trop longs, imprononçables, ridicules, homonymies dérangeantes, le désir de porter le nom de la personne qui nous a élevé…
Inversement, les problèmes relationnels ou les raisons pécuniaires ne sont pas considérés comme des intérêts légitimes.
Enfin les parents peuvent demander un changement de nom pour l’enfant sans pour autant en changer eux-mêmes. S’ils sont tous deux titulaires de l’autorité parentale, la demande doit être conjointe (sauf autorisation du juge des tutelles). Si un seul d’entre eux en est titulaire, alors il peut demander ce changement seul.
b) Quelle procédure suivre ?
La demande de changement de nom doit tout d'abord faire l'objet d'une publicité préalable au Journal officiel ainsi que dans un journal d'annonces légales, au lieu du domicile du demandeur.
Puis la requête est transmise au ministre de la Justice, avec diverses pièces justificatives, à peine d'irrecevabilité (démonstration de l’intérêt légitime, acte de naissance, consentement des mineurs de plus de 13 ans concernés, extraits du casier judiciaire etc etc)
Le ministre instruit la requête, peut demander une enquête au procureur de la république du TGI du lieu d’habitation du demandeur ou encore un avis du Conseil d’Etat.
Le changement de nom accepté, il est alors effectué par décret.
Le refus doit être notifié au demandeur et motivé. IL est susceptible de recours devant le Conseil d’Etat et n’interdit pas au demandeur de retenter sa chance.
Dès la publication du décret autorisant le changement de nom, les tiers peuvent former une opposition devant le Conseil d’Etat et contester cette décision dans un délai de deux mois.

Donc au regard de la loi, tant celle datant de la révolution que celle assouplissant les règles mise en place en 2005, on peut effectivement se demander quels sont les arguments de mademoiselle Guillemot qui pourraient justifier d’un intérêt légitime pour abandonner son nom patronymique et se muer en Fourest !

Mais il est vrai que dans la haute bourgeoisie, le non-dit .......

Maintenant passons aux exploits de ces deux personnages :

L’amie de mademoiselle Guillemot, c’est aussi du „lourd”:
Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Fiammetta_Venner

L'affaire Williamson
Fiammetta Venner et Caroline Fourest auraient été officieusement désignées par des membres de la Curie comme les instigatrices d'une campagne de déstabilisation du pape Benoît XVI en organisant la diffusion des propos de Richard Williamson trois jours avant la levée d'excommunication des quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre. Interrogées sur ces accusations, elles ont répondu n'être pas au courant de l'agenda du Vatican.

Rappelons certains des méfaits de ces deux « artistes » qui n’ont pas suscité que des compliments :
La demoiselle Guillemot prétend avoir enquêté au sein de ces milieux « complotistes », c’est totalement faux, d’abord c’est sa moitié Fiametta Vener qui a enquêté, et pas elle ; ensuite aucune d’elles n’a pu pénétrer les réseaux de gauche qui connaissent ce tandem, et enfin son émission est plutôt celle de sa moitié, relookée.
En effet, quelle personne « membre » de ces réseaux dits « complotistes » pourrait accepter d’être interviewée par l’une ou l’autre de ces « faussaires » ? On peut par contre imaginer qu’elles ont interviewé des théoriciens du type néo-cons comme Bernard-Henri Botul ou le petit hargneux, avec le visage flouté et se faisant passer pour des membres du Réseau Voltaire. Faussaire un jour, faussaire toujours ! Ce n’est bien évidemment qu’une supposition mais au vu de ce qui suit quand aux méthodes de ces dames, cette supposition semble très réaliste !
La demoiselle Guillemot dite Fourest a déjà été condamnée (information trouvable sur internet, sur plusieurs sites dont wikipedia), voici donc certains de ses exploits et les retours de manivelle qu’elle et son amie ont pris dans la « tronche » :
-« Sous le titre « Les lauriers de l’obscurantisme », Jean Baubérot, Bruno Étienne, Franck Fregosi, Vincent Geisser et Raphaël Liogier protestent dans Le Monde du 18 avril 2006 contre le prix du livre politique décerné à Caroline dite Fourest.
-Le journaliste Didier Lestrade reproche au discours de Caroline dite Fourest d’attiser les peurs et de contribuer à l’essor d’un certain populisme anti-musulman, une critique également formulée par l’ancien président de l’Institut des Cultures d’Islam Hakim El Karoui.
-Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), dans son livre intitulé Les Intellectuels faussaires, qualifie Caroline dite Fourest de « sérial-menteuse » et avance que la caractéristique principale de celle-ci serait « d’attribuer à ses adversaires des propos qu’ils n’ont jamais tenus pour s’en offusquer ».
-En juin 2010, Alain Juppé accuse Caroline dite Fourest d’avoir écrit à propos de « l’affaire Saint-Éloi » un article publié dans Le Monde qui « contient toute une série de contre-vérités ou de mensonges ».
-En juin 2011, sur le plateau Des paroles et des actes, Marine Le Pen débat avec Caroline dite Fourest qui vient d’écrire un livre à son sujet, et dans lequel elle conteste que le Front National ainsi que son leader actuel se soient modernisés. À cette occasion, Marine Le Pen qualifie l’ouvrage de Caroline dite Fourest de « succession de mensonges, d’amalgames ignobles, de calomnies, de diffamations et d’injures ».
-Par ailleurs, après la plainte de Marine Le Pen, Caroline dite Fourest est condamnée pour diffamation par le tribunal correctionnel de Paris, le 9 octobre 2012. Son éditeur ainsi que Fiammetta Venner (coauteur du livre) sont eux aussi condamnés. Ils ont décidé de ne pas faire appel de cette condamnation. »
Nous avons donc deux journalistes condamnées pour diffamation, et en plus pour avoir diffamé Marine Le Pen, un exploit !!!
Comment après une telle gifle peuvent-elles encore prétendre au titre de journalistes ? Et en corollaire : qui les protège ?
Autre approche des faits et méfaits de ce tandem :
Ce qui suit est extrait de ce lien http://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_Fourest

Sur l'intégrisme religieux
Dans son livre consacré à Tariq Ramadan, elle affirme que « [le] message [de ce dernier] vise moins à faire connaître l’islam qu’à rendre plus acceptable l’islamisme ». Elle lui reproche de chercher « des journalistes suffisamment naïfs ou complices pour devenir les relais de [sa] propagande ». Caroline Fourest affirme également qu'il aurait fait interdire la pièce Mahomet de Voltaire, en 1993. Tariq Ramadan a répondu à cette accusation, la qualifiant de « mensonge éhonté »[]. Toujours dans son livre sur Tariq Ramadan, Caroline Fourest affirme que Saïd Ramadan, le père de Tariq Ramadan et l’un des dirigeants des Frères musulmans, qui s’était réfugié en Arabie saoudite, auraient, en 1962, supervisé la création de la Ligue islamique mondiale, et que celle-ci a été encouragée pour que les États-Unis comptent sur l’Arabie saoudite « pour combattre le Pacte de Bagdad conclu entre Nasser et les Soviétiques » (p. 73), ce qui constitue une erreur historique[].
« Islamo-gauchisme » : controverses
Selon Pierre Tevanian, le « livre [consacré à Tariq Ramadan] se présente comme une “enquête sur Tariq Ramadan”, mais ressemble fort à un pamphlet contre une partie de la gauche française. En effet, le livre s’achève par une mise en cause de la Ligue des droits de l'homme, du Monde diplomatique, du MRAP, du journaliste au Monde Xavier Ternisien, du Collectif Une école pour tous et toutes, de la militante féministe Christine Delphy et de quelques autres, qui ont pour point commun non pas une quelconque proximité avec Tariq Ramadan (...) mais simplement le refus de diaboliser Ramadan, et surtout le souci de lutter contre tous les racismes, donc l’islamophobie, et enfin l’opposition à la loi interdisant le voile à l’école[]. » Pierre Tevanian accuse Caroline Fourest d'avoir, en décembre 2003, publié à son sujet un « communiqué » de deux pages qu'il estime contenir une trentaine de contre-vérités[].
Elle a engagé des polémiques avec Xavier Ternisien[], qualifiées de calomnieuses par Christophe Montaucieux[], notamment au sujet du terme « islamophobie »[]. En effet, Caroline Fourest et Fiammetta Venner affirment que ce mot « a pour la première fois été utilisé en 1979, par les mollahs iraniens qui souhaitaient faire passer les femmes qui refusaient de porter le voile pour de “mauvaises musulmanes” »[]. Xavier Ternisien affirme pour sa part que le mot est bien plus ancien et était utilisé dès 1921[]. Le journaliste Alain Gresh conteste les théories qui donnent à ce mot une origine iranienne, notant entre autres une utilisation de l'expression « délire islamophobe » dès 1925 en France, et Caroline Fourest sera accusée par le collectif des Indigènes de la République d'avoir manipulé l'origine du mot dans le but de délégitimer la dénonciation de l'islamophobie.
Caroline Fourest porte plainte contre le texte intitulé « Salir un homme »[] de Xavier Ternisien. Elle perd son procès contre Xavier Ternisien et le site Oumma.com. Dans un jugement du 19 décembre 2006, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance (TGI) de Paris relaxe les prévenus, estimant que « les propos de Xavier Ternisien ne sortent pas du champ de la critique des œuvres de l’esprit et de l’expression libre d’opinions dans le cadre d’un débat d’idée ou, à tout le moins, d’une polémique entre intellectuels ».
Caroline Fourest dénonce régulièrement les « errements » du Réseau Voltaire. Avec Fiammetta Venner, elle a consacré un ouvrage aux positions et engagements du réseau Voltaire et de Thierry Meyssan, dont elle souligne la dérive conspirationniste et le rôle de « diplomatie parallèle » au service d'intérêts iraniens, syriens ou chinois.
Elle critique également le site internet Les mots sont importants dont Pierre Tevanian est un des animateurs, pour ses liens avec les mouvements islamistes au sein des Indigènes de la République, ou des universitaires partisans d'une « nouvelle laïcité », comme Raphaël Liogier. Dans un débat face à Caroline Fourest sur le plateau de Ripostes, Pierre Tevanian a accusé les laïcs de faire « preuve d'un “racisme esthétique” à propos du voile ». Pierre Tevanian accuse à son tour Caroline Fourest de n'avoir aucune preuve pour étayer cette accusation : « dans les trois livres que j’ai publiés, dans les dizaines d’articles que j’ai écrits et dans les plus de 300 textes en ligne sur le site que je co-anime avec Sylvie Tissot, on ne trouve pas une ligne exprimant la moindre connivence ou complaisance avec une quelconque doctrine islamiste »[].

Dans le politiquement correct nous interdisons à Jean-Marie le Pen de parler de fournée, voici un lien que la bien-pensance n’a bien entendu pas relevé ; certains ont le droit à la fournée, pas d’autres !

PS /
-bien entendu si la procédure d’attribution du nom Fourest a été validée par un tribunal alors il convient de supprimer dans cet article la mention « dite » insérée entre Caroline et Fourest, et faire savoir les causes de cette modification plutôt rare.